Mardi 18 décembre 2007

Messieurs les ministres et députés, vous tous de l'appareil d'état. Par la présente nous engageons à aller aussi loin que vous irez dans l'effort pour redresser la France.

Nous ne reculerons pas, et sous l'impulsion de votre sacrifice nous vous suivrons sur la route de la reconstruction.

Montrez nous donc le chemin, en travaillant plus pour être payé plus, en supprimant vos régimes de retraite et avantages spéciaux.

Montrez nous donc la voie vous qui nous répétez son inéluctabilité si vous voulons maintenir notre mode de vie.

Il est clair que sur l'impulsion de vos exemples le chemin sera plus clair.

Alors, tirez les premiers messieurs les politiques. 

Le Français

par Pierre
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Dimanche 25 novembre 2007
Je voudrais vous soumettre un article sur l'ambiguité des classes moyennes.

Il reflete la tension qui existe au sein de ce regroupement volontairement indéfinissable.

L'élément clair est qu'elle alimente toutes les couches sociales toutes les catégories de travailleur.
La classe moyenne est le ferment à partir duquel se crait les compétences.

En permanence fasciné par l'argent, elle est aussi la lie sur laquelle "les riches et les élites" consolident  leur pouvoir, leur fascination.

Comme la mouche atirée par le pot de miel, les acteurs de la classe moyenne appellent de leur voeux l'ascention vers ceux qui savament orchestre et manie tant la carotte pour maintenir l'exitation, tant le baton, pour laisser croire que seul les meilleurs d'entres eux auront le mérite de passer de l'autre coté.

Fort de cet acquis, le nouveau privilégié est exibé aux foules, nouvelle élite plus aggressive encore que ses péres.

Toute l'ambiguité provient de là et dans le monde du travail rien ne s'améliore. Entre le patron et la base, s'étirent les cadres, nouveaux contremaitres des temps "plus modehrne".
 Ils n'en reste pas moins qu'avide de pouvoir et d'argent il constitue un formidable pare-chocs toujours sur controle et permettant de maitriser la base dont ils sont eux meme issus.

Car l'origine du malaise est bien chez nos parents qui appellent  de leurs voeurs la réussite  pour leurs enfants, un moyen de les sortir de la masse des "subissants".

Il y a ceux qui imaginent que c'est possible et ceux résignés déjà "chair à travail" à consommer à volonté.

Ceux qui imaginent, sont ceux qui voient, qui cotoient,  qui peuvent voir que le mirage peut devenir réalité; Ils feront alors tout pour pousser ceux qu'ils aiment à tendre la main, à mendier, une mane encore incertaine.

A tous les niveaux le controle s'effectue et imperceptiblement l'ordre des chose s'établie et se consolide afin de n'offrir plus qu'une perception lointaine des rouages de la machination.


N'oublions pas d'ou nous venons. Gagnons sur ses élites et n'abandonnons rien.

Indéfinissables classes moyennes : se retrouvent sous
cette étiquette l’employé et le cadre supérieur, le
technicien et l’avocat, l’instituteur et le professeur
d’université, et même... certains dirigeants d’entreprise.
Un double mouvement traverse toutes ces catégories :
d’un côté, une partie d’entre elles contestent un système
dont elles sont victimes ; de l’autre, elles se veulent
partie prenante de ce même système. D’où le caractère
ambivalent de leurs rapports avec la bourgeoisie comme
avec les classes populaires.
 
C’est un lieu commun de la politologie sondomaniaque de
considérer que « la France veut être gouvernée au centre » et que les
batailles pour le pouvoir, comme en football, se gagnent ou se
perdent en « milieu de terrain ». En termes plus sociologiques, ce
constat revient à souligner l’importance prise par ce qu’il est
convenu d’appeler les « classes moyennes ». Laissant aux experts le
soin de débattre sur les contours exacts de cette énorme nébuleuse
(où l’on range aussi bien des employés prolétarisés que des cadres
embourgeoisés, des salariés modestes et des petits patrons, des
travailleurs sociaux et des universitaires), soulignons ici que la
notion de « moyenne » appliquée à ces populations doit être
entendue plus encore que dans son sens locatif habituel, désignant
un ensemble de positions intermédiaires dans le continuum social
dans un sens « dynamique » renvoyant aux tensions contradictoires
qui travaillent en permanence cet ensemble hétérogène, à l’intérieur
du processus de « moyennisation ».
En d’autres termes, on ne peut pas définir les classes moyennes en
se contentant de les situer quelque part sur la rampe qui va du bas
de l’édifice social, où des classes populaires vivent péniblement
leur vie de laissées-pour-compte, aux étages supérieurs, où des
oligarchies de nantis gouvernent à leur guise et jettent l’argent par
les fenêtres.
Du fait que les différentes fractions des classes moyennes occupent
des positions plus ou moins éloignées des deux pôles, positif et
négatif, de l’accumulation capitalistique et de la domination sociale,
leur socialisation dans cet entre-deux soumis à une double
gravitation entraîne une structuration caractéristique de la
personnalité chez leurs membres. Ceux-ci, en effet, quelle que soit
leur position dans cet espace, doivent constamment se définir par
leur double rapport à ceux du dessus et à ceux du dessous.
Dominants-dominés et dominés-dominants, ils ne cessent de
proclamer, telle la chauve-souris de la fable : « Je suis oiseau, voyez
mes ailes ; je suis souris, vivent les rats ! »
D’où le caractère fondamentalement équivoque, ambivalent,
comme dirait la psychanalyse, de leurs rapports avec la bourgeoisie,
d’une part, et avec les classes populaires, d’autre part. Dans les
deux cas, on peut observer un rapport contrasté
d’attraction/répulsion qui se manifeste dans des stratégies
compliquées d’alliance ou d’opposition avec le « bourge » et avec
le « prole ».
C’est ainsi que les membres des classes moyennes, souvent issus
des classes populaires, ou redoutant d’y plonger, sont tiraillés entre
l’inclination à une rupture distinctive irréversible avec la masse
indistincte et la tendance à la solidarité et à la compassion envers
les petites gens, parfois si proches. La composition de ces deux
tendances spontanées engendre nombre de pratiques de
condescendance qui consistent à se pencher avec bienveillance sur
le sort des « gens du peuple » pour les instruire, les animer, les
insérer, les soigner, les conseiller, s’en faire les porte-parole, en
particulier au plan politique, et utiliser à son profit le crédit de
l’alliance avec les plus dominés dans la compétition avec les plus
dominants.
On observe la même ambivalence dans le rapport à la bourgeoisie.
Celle-ci fascine littéralement les classes moyennes, qui rêvent
d’accéder à l’art de vivre grand-bourgeois, tel qu’elles le
fantasment. Mais, faute d’en avoir les moyens effectifs, les petitsbourgeois
vivent souvent la relation à leur modèle sur le mode
bovarysant du dépit amoureux qui, en réponse à la morgue et à la
condescendance des puissants, peut se transformer en ressentiment
agressif, voire autopunitif.
D’une façon plus générale, l’ambivalence des classes moyennes est
à la racine de leur rapport au monde social existant. Elles tirent de
celui-ci tous les bénéfices et privilèges dont elles jouissent, et peutêtre
plus encore que les bénéfices réels, forcément limités,
provenant de la relative redistribution des biens matériels et
symboliques, l’espoir de bénéfices futurs liés à leur possible
promotion ou à celle de leurs enfants.
En même temps, les petits-bourgeois qui aspirent à entrer en grande
bourgeoisie ne cessent de buter de mille façons sur les obstacles, le
plus souvent insurmontables, qui s’y opposent, car la mobilité
sociale, qu’on a tendance à surestimer en démocratie, n’est pas de
nature à entraîner une redistribution générale des capitaux à chaque
génération ni à enrayer les mécanismes de reproduction sociale.
 
Dissension ou dissidence ?
Les classes moyennes sont donc structurellement destinées à vivre
entre espérance et déception, entre enthousiasme et
désenchantement, dans un système qui par nature ne peut
qu’engendrer et exacerber des revendications qu’il ne peut satisfaire
totalement. La logique objective de leur condition conduit les petitsbourgeois
à développer deux sortes d’attentes. Les unes,
proportionnées aux capitaux dont ils disposent réellement, les
aspirations orthodoxes si l’on peut dire, ont toute chance de recevoir
satisfaction, ce qui a pour effet de renforcer l’adhésion et
d’alimenter le consensus. Les autres, les aspirations hérétiques,
exorbitantes par rapport aux capitaux réels, ont toute probabilité
d’être rejetées comme d’irrecevables prétentions, ce qui a pour effet
d’attiser la frustration et d’alimenter la contestation.
Ce schéma de base est valable pour toutes les fractions de la petitebourgeoisie.
Selon la nature et le volume des capitaux détenus,
selon leur situation actuelle et leur histoire sociale, chaque fraction
et, à l’intérieur de chaque fraction, chaque catégorie et finalement
chaque individu, développent alternativement ou simultanément des
stratégies spécifiques inscrites dans la logique de ce double jeu dont
l’objectif est de mener une existence socialement gratifiante.
Indépendamment de ces variations, il semble difficile d’imaginer
que les classes moyennes, en dehors de minorités par moments plus
radicales, puissent se mobiliser contre le système au point de mettre
son existence en péril. La contestation, qui peut s’exprimer parfois
sous une forme violente, est en général une contestation dans le
système et non une contestation du système. D’où le succès que
rencontrent dans ces populations les différentes variantes (de droite
et de gauche) de la pensée néoréformiste, qui ont en commun de
considérer que tous les aspects du fonctionnement du système
peuvent être légitimement discutés, mais que le principe même de
son existence doit rester en dehors des limites de la discussion
légitime.
Autrement dit, les classes moyennes peuvent bien se battre pour
modifier certaines règles du jeu établi, mais sans cesser de jouer le
jeu, dont elles n’imaginent même pas qu’il puisse s’interrompre,
tant leur intégration au système est consubstantielle à leur être
social. Les dissensions sur les règles du jeu entraînent parfois, dans
la fièvre des combats, des affrontements spectaculaires qui peuvent
faire illusion sur la nature et la force des oppositions.
Mais la dissension n’est pas la dissidence et, moyennant quelques
concessions arrachées aux dominants, tout finit par rentrer dans
l’ordre. Les classes possédantes et dirigeantes ont depuis longtemps
appris à gérer les soubresauts et les ruades des populations qu’elles
ont attelées au char de leur domination. Elles savent non seulement
manier la carotte et le bâton, mais aussi mettre en oeuvre, quand la
situation l’exige, des stratégies d’union sacrée qui, sous couvert de
défense des valeurs universelles, rangent les classes moyennes sous
la bannière de l’ordre établi, qu’il importe de protéger contre un
ennemi décrété barbare et archaïque. Désormais, elles savent même
le faire à l’échelle internationale, sous une bannière étoilée de
préférence.
Toutefois, il serait impossible aux dominants d’instaurer leur
hégémonie sans la collaboration complaisante et diversement
intéressée des différentes fractions des classes moyennes, et
singulièrement des corporations assurant des fonctions
d’encadrement, de direction, de formation et information, etc.,
obligées de servir pour se servir.
Il faut insister sur cet aspect des choses, et particulièrement sur le
fait que, en accomplissant ce travail de maintien de l’ordre
symbolique indispensable au règne des puissants, les cadres et
autres auxiliaires de la domination parviennent à se convaincre
qu’ils défendent vraiment des valeurs universelles de liberté, de
justice et d’humanité. Ils n’ont pas sauf cas particulier de cynisme
le sentiment, ni a fortiori la volonté, de servir un système
d’exploitation, d’oppression et de corruption puisque à leurs yeux
ce système, pour autant qu’il fasse l’objet d’une réflexion explicite,
est globalement bénéfique, conformément au credo du catéchisme
néolibéral dont ils sont imprégnés.
Comme l’ensemble des classes moyennes, conditionnées dans et par
le système lui-même, ils n’arrivent pas à en concevoir clairement la
nature. Leurs propres investissements dans le système font écran à
sa perception objective. Ils ne peuvent le percevoir qu’à travers les
clichés enchanteurs qui servent à euphémiser l’impitoyable
concurrence sociale et le règne inique de la force.
Précisément, ce qui fait la force de l’ordre établi, c’est qu’il n’est
pas seulement établi à l’extérieur des individus, mais qu’il est
installé en même temps dans leur tête, dans leurs tripes, inviscéré,
incorporé, devenu chair et sang, conscience et surtout inconscient.
De sorte que, pour le servir, il n’est pas nécessaire d’y réfléchir
expressément, il suffit au contraire de se laisser porter par la
spontanéité de ses habitudes et la logique de ses investissements.
Ce qui demande un effort pénible, ce n’est pas de penser dans et
avec la logique du système, mais de penser contre, c’est-à-dire
contre ses propres conditionnements. Un tel travail de socioanalyse
est assez difficile à effectuer. Peu de gens l’entreprennent et parmi
ceux qui l’entreprennent, peu ont la constance de le poursuivre.
Sans doute parce qu’il change peu ou prou la vie de l’intéressé, en
dérangeant les petits accommodements passés avec le monde.
En tout cas, cette hypothèse a toute probabilité d’être vérifiée dans
les classes moyennes, dont les membres à la fois aiment leur destin
social pour ce qu’il leur procure et le détestent pour tout ce dont il
les frustre (et ce par quoi ils se sentent le plus frustrés, ce n’est peutêtre
pas, contrairement à une idée reçue, de ne pouvoir consommer
plus, mais de se savoir confusément voués à une indépassable
médiocrité).
Quoi qu’il en soit, la plupart se contentent de penser leurs
expériences en particulier et le monde en général au moindre coût
intellectuel et affectif, au moyen d’une panoplie idéologique de
mythes et de lieux communs sans cesse revivifiés et réactualisés par
des médias assez représentatifs, dans l’ensemble, de l’ahurissant
bricolage intellectuel, à la fois hétéroclite et paresseux, qui
caractérise la culture des classes moyennes et qui fait d’elles les
comparses et les victimes de toutes les impostures.
La culture des classes moyennes, dont la presse, quotidienne et
magazine, se repaît tout en la thématisant, fournit une espèce de
prêt-à-penser témoignant en fait de la démission d’une pensée qui
prend acte de ce que le monde est devenu, comme si l’histoire avait
atteint son stade terminal et qu’il n’y avait plus rien d’autre à faire
qu’à aménager et gérer l’existant, ici et maintenant, le plus
esthétiquement possible. La vacuité théorique et l’indigence
philosophique de la vision médiatique de l’histoire n’ont d’égales
que celles de la vision de l’établissement politique en général.
Ce qu’expriment tous ces porte-parole, ce n’est rien d’autre que leur
inconscient social ou, si l’on préfère, « l’esprit du système » qui les
possède, qui pense en eux et parle par leur bouche. Il est sûr
qu’avec de tels chamans les classes moyennes ne sont guère
menacées d’extralucidité ni d’hérésie. Non plus que d’un désir
inconsidéré de changer vraiment les choses.
 
ALAIN ACCARDO.
Par Alain Accardo
Coauteur de Journalistes au
quotidien et de journalistes
précaires, Le Mascaret, Bordeaux,
1995 et 2000, respectivement, et de
De notre servitude involontaire :
lettre à mes camarades de gauche,
Agone, Marseille, 2001.
 
 
par Pierre
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Dimanche 25 novembre 2007

Bonjour à tous.

Ouverture de ce blog.

Restons ensemble quelques instants. Des idées confuses pèle mèle, j'en ai à revendre.

Aurons nous le temps, (oui) la volonté (J'en doute).

Paradoxe : Alors que je suis horrifié, bousculé, choqué par les comportements de la terre entiére. Alors que je devrais m'épencher. Crier ma haine. Je m'enfonce dans un fauteuil et me noie dans le marais nauséabond des programmes de télévision.

L'opuim new age. La drogue parfaite sans cesse repensée, sans cesse servie, par tous les moyens injectée à nos cortex formatés.

Si ce bruit permanent, pouvait  doucement nous conduire vers une langueur abrutissante le pari serait gagné.

Le pari. Quel pari ? Dans un pari il y a toujours un gagnant, un perdant. Qui sont ils ?

A qui profite le crime ! Dans un crime il y a un mobile. Qu'elle est le mobile ?

Est-ce un complot. Est-il prémédité. Un complot est toujours prémédité.

Mon référentiel de pensée m'interdit d'y croire. De l'imaginer : C'est pas du fantastique. C'est pas un film américain !
Retour en arrière.

Un complot ! contre un perdant ! assis dans son fauteuil ! Le regard fixé sur sa lucarne éclairée.

Quel référenctiel à propos ? Celui qui fait de l'improbable, une fiction, un film ? Celui qui m'améne à croire que tous complot n'existe que dans les films.

La vie réelle n'est pas un film. ILS nous le répétent.

Notre vie difficile n'est donc pas un complot. Logiques, évident.

Les chiffres, les bilans économiques. Ce que l'on coute à l'état. Tiens ! le cout de la vie ! hein. C'est pas du film ça !

Bien sur. Mais qui sont les acteurs de mon référentiel ? Puisque mon référentiel oriente mes pensées. Qui est ce qui guide mes pensées ?

Reprenons : Celui-qui guide mes pensées est le gagnant du pari. Celui qui formate mon référentiel a bien sur un mobile.

Qu'est ce qui constitue mon référentiel : Ma vie, est mon référentiel. Ce que je connais de la vie est mon référentiel.

Oui, continue. Continue.

Mais qu'est qui EST ma vie. Je change encore et encore de chaine, des rires des cris des images.

J'y suis. Ma lucarne me sert de lumiére. Ma lucarne de plus en plus présente, est mon référentiel.

Mais pour quel raison (Mobile) veut on me faire croire que tout complot ne peut exister que dans ma petite lucarne.

Hypothése : Si l'on veut me faire croire cela, n'est ce pas parce qu'il en est autrement. Ne cache-t-on pas en générale ce que l'on ne veut pas que l'on voit ?

Il est l'heure. regarde autour de toi. Tout s'écoule, tout s'écroule.
Tu crois avoir vécu. 
As tu participé ?

Péle méle s'entrechoque ces idées. 

J'éteins ma télévision. Il est l'heure de fermer les yeux.

par Pierre
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